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COVID-19: Une projection du nombre de cas et décès au Québec, erreurs et solutions

Où avons-nous échoué, pour ne pas répéter les mêmes erreurs?

Je tiens à remercier Mathieu W. Marchand, sur la collecte d’une partie du data, essentiel à la compréhension de cette démarche. Mathieu est CFA, économiste et scientifique de data.

Je déteste devoir parler de moi, mais puisque je m’apprête à me faire lancer des roches ou me faire traiter d’alarmiste, je tiens à préciser que ceci est un texte d’opinion. Ma bio: ici.

Enfin. Au risque de me tromper, ce texte n’engage que moi, vous pouvez faire vos propres recherches et conclusions.

Je vais employer une méthode de calcul assez simpliste. Noir sur blanc, le calcul des médianes de la période d’incubation, le retour des voyageurs comparativement et en corrélation à New York et en Italie, le délai entre l’apparition des premiers symptômes, le «lead time biais», en corrélation avec la courbe exponentielle en Italie et à New York, en me basant per capita, par habitants. Je fais une hypothèse sur les «données fantômes de la contamination» puisque nous ne connaissons pas le moment réel de contamination, ce sont des hypothèses.

Je tiens à dire que je ne prends absolument aucun plaisir à faire cet exercice, mais je trouve que c’est essentiel à ce stade-ci pour comprendre la progression du virus.

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Dans ce graphique nous voyons que le Québec suit la trajectoire médiane des autres pays lourdement affectés.

J’ai basé mon analyse sur trois critères:

1. Le retour de nos voyageurs comparativement à ceux de New York: c’était le 13, 14 et 15 mars, les aéroports à Chicago et New York étaient pleins, surtout le 15 mars, si vous vous rappelez.

Notre sommet pour le retour de nos voyageurs était entre le 16 et 20 mars, puis malheureusement, une autre vague plus tardive, les «snowbirds».

2. Il faut arrêter de se fier aux données actuelles à court terme («data»), ce n’est pas une bonne mesure du nombre réel de cas pour différentes raisons énoncées ci-bas. Il faut prévoir dans le temps les cas suspectés et potentiels, ainsi que le sommet de la contamination et ensuite appliqué le data du «lead time bias».

Le retard des tests au Québec a grandement affecté les chiffres qu’on nous a présentés ces derniers jours dans les médias.

Vous devez comprendre le principe de biais de délai «lead time bias», en plus des longs délais pour tester, voici une explication, selon les données cumulées par l’économiste Mathieu W. Marchand (source dans l’article cité plus bas):

«A. Le délai entre l’apparition des premiers symptômes et une confirmation par radiographie d’une pneumonie causée par le Covid-19 varie entre 3 à 7 jours (médiane 5 jours).

B. Le délai entre les symptômes et l’admission aux soins intensifs varie de 7 à 14 jours (médiane 11 jours).

C. Le délai entre l’admission aux soins intensifs et la mort varie de 3 à 11 jours (médiane 7 jours).

D. La victime médiane meurt donc 18 jours après les premiers symptômes (variation de 10 à 25 jours).

E. La victime médiane meurt donc 24 jours après avoir été contaminée (variation de 13 à 39 jours).

Les 10 morts au Québec, du 27 mars ont donc été contaminés autour du 3 mars (avec une fenêtre allant du 17 février au 14 mars).

Ils ont eu leurs premiers symptômes autour du 9 mars et ont été détectés officiellement aux environs du 14 mars.»

Je ne veux pas être porteur de mauvaises nouvelles, je tiens à répéter que je ne prends pas du tout plaisir à analyser ces chiffres; nous parlons ici de morts, de tragédies familiales. J’ai énormément d’empathie pour les victimes, mais je suis de ceux qui croient que les gens doivent comprendre la gravité de la situation et absolument rester chez eux, plus on minimalise l’impact, plus les gens vont sortir, et c’est ce qui est arrivé.

3. Dans ma compréhension, la pire fin de semaine de contamination au Québec, fut celle du 14-15 mars. Je me base sur trois critères.

Premièrement, la semaine de relâche a amené bon nombre de Québécois à voyager à travers le monde, contribuant à leur retour précipité, ça a contribué à la propagation du virus.

Deuxièmement, les gens se promenaient beaucoup pendant cette fin de semaine, il n’y avait pas encore de confinement.

Troisièmement, ça coïncide avec le début du retour des voyageurs, suite à l’annonce du Ministre Champagne le 13 mars.

Les Québécois sont aussi massivement aller faire leurs courses pendant cette fin de semaine, les Costco débordaient. Ce n’est qu’une hypothèse, mais c’est disons une conjoncture parfaite pour la pandémie.

Ensuite, la semaine du 16-23 mars fut tout aussi dévastatrice en terme de contagion, il n’y avait toujours pas de confinement obligatoire, rappelons que Québec a fermé ses entreprises, seulement le 23 mars dernier.

Pendant une pandémie, un cocktail terrible pour augmenter la contamination, c’est de faire revenir des dizaines de milliers de voyageurs, pendant que la population n’est toujours pas en confinement. Une grave erreur de nos experts au fédéral.

Mon hypothèse, là où il y a eu le plus de contamination, c’est dans les avions et aéroports, et ensuite lorsque la population s’est mélangée dans les transports publics, épiceries et autres lieux.

Donc, nous savons dans le point [2] qu’il y a une médiane de 5 jours pour les premiers symptômes, à partir du 19 mars environ (médiane des voyageurs). Ça nous amène au 24 mars pour le début des hospitalisations.

À ce moment, malgré que le gouvernement ait dit que ça prenait de 24-48 heures pour se faire tester, pour certains, selon de nombreuses sources, ça a pris jusqu’à 5 jours se faire tester et recevoir les résultats.

Le 13 mars, nous ne faisions que 400 tests par jour au Québec.

Ça nous amène donc à aujourd’hui, au 29 mars.

D’après mon analyse, il y aura une explosion de cas au Québec entre le 30 mars et le 10 avril 2020. Et les gens comprendront que, per capita, nous nous situons dans la moyenne européenne, nous ne faisons pas mieux, nous accusons simplement un retard, lorsqu’on effectue une corrélation entre notre courbe et celles des autres pays, nous ne faisons pas mieux, si on se fie aux données futures, et non aux données biaisées actuelles. Il y a un long biais de délai, comparativement à l’Allemagne, l’Autriche ou la Corée du Sud, pour ne nommer qu’eux.

Je suis triste de croire qu’il y aura malheureusement, selon mes calculs, une forte augmentation de cas et de décès vers le 15 avril, en me fiant au biais de délai.

Puisque la contamination se fait dans les aéroports et avions, et que le pic de la contamination était d’après moi vers la fin de semaine du 20-21-22 mars. Le pic des décès sera vers le 14 avril et 15 avril, à mon avis. 24 jours (médiane) entre la contamination et le décès.

Le confinement a pris beaucoup trop de temps.

14 mars 2020 – Ottawa (Ontario) Les vols commerciaux seront bientôt moins nombreux dans le ciel, prévient le ministre des Affaires étrangères du Canada, François-Philippe Champagne. Il exhorte donc les Canadiens à rentrer à la maison pendant qu’il en est encore temps.

Je crois que l’autre erreur gravissime, malheureusement, est le fait que les voyageurs sont revenus tous en même temps, dans une économie qui était ouverte, sans aucunes mesures de précaution aux aéroports, lorsqu’il n’y avait pas de confinement obligatoire.

Le 22 mars, utilisant la même méthodologie des comparables des autres courbes exponentielles, j’avais avancé, que nous aurions 2000 cas le 28 mars au Québec. (Voir ma projection sur l’Espagne par exemple).

J’évalue maintenant que nous aurons environ 15,000 cas le 15 avril au Québec et une forte augmentation du nombre de décès. C’est un nombre de cas per capita moyen.

Encore, une fois, ça m’attriste grandement, j’ai des proches dans mon entourage qui sont à risque, qui travaillent en santé, je crois par-dessus tout que toutes ces erreurs du gouvernement fédéral, feront en sorte, qu’il y aura une grande augmentation des cas. Ces erreurs se quantifieront en centaines de morts additionnels et une surcharge de notre capacité dans nos hôpitaux.

Ça reste un scénario hypothétique basé sur différentes médianes, il y a d’autres critères qui entrent en compte.

Malgré TOUTE ÇÂ, après çâ, ça vâ bien aller. On est enfin en confinement.

Solutions

J’aimerais citer Michel Seymour,  le philosophe Michel Seymour, professeur québécois, pour la suite des choses:

«Nous avons opté pour un dépistage ciblant les personnes venant de l’étranger ainsi que celles ayant été en contact avec elles. Cette «stratégie» était peut-être la seule possible étant donné le manque de ressources en masques, kits de test, centres de dépistage, laboratoires d’analyse et respirateurs. Telle a été notre erreur. Nous aurions dû suivre les recommandations de l’OMS et nous aurions dû nous préparer à l’avance en nous dotant d’une infrastructure appropriée.

Si malgré tout nous parvenons à contrôler la propagation du virus, ce ne sera pas à cause de notre méthode de dépistage, mais bien à cause du confinement. On ne peut toutefois pas rester confiné pendant six mois, alors que faire?

Maintenant que l’infrastructure est en place, il faudra procéder à un dépistage systématique de toute personne présentant des symptômes une fois passé les 14 jours après la disparition de tous les cas identifiés, et confiner les personnes dont le test est positif pour permettre aux autres de retourner au travail en toute sécurité.
Il faudra aussi maintenir l’infrastructure en place en prévision de la prochaine pandémie qui ne manquera pas de survenir. La destruction de la biodiversité (résultat d’un capitalisme sauvage) va provoquer des pandémies à répétition dans les prochaines années. »


Méthodologie: le data sur le nombre de cas, les dates du retour des voyageurs sont prises selon les différentes annonces de nos gouvernements, je me suis basé sur les chiffres et les nombres de cas déclarés par le gouvernement. Pour la valeur temps, je me suis fié aux différents communiqués de presse.

Nous reviendrons, Mathieu W. Marchand et moi avec une méthodologie de calcul plus spécifique, sur la contamination et le retour des voyageurs pour justifier ma projection.

Source: Pour les médianes, j’invite les gens à consulter  cet article de l’économiste Mathieu W. Marchand:

Source: https://www.lapresse.ca/covid-19/202003/14/01-5264662-ottawa-recommande-aux-canadiens-de-rentrer-au-pays.php

Pour en finir avec la discrimination entourant le COVID19

C’est facile de pointer du doigt, n’est-ce pas?

Le voyageur qui sort de chez lui serait criminel, mais il a droit de prendre une marche en respectant la distanciation de 2 mètres? Qu’arrive-t-il s’il contamine un ascenseur en se rendant à l’extérieur, une rampe d’escalier? Qu’en est-il de tous ceux qui ne reviennent pas de voyage, mais qui ont des symptômes s’apparentant à la grippe et se promènent partout, sans écouter les conseils? À quel point cette loi est discriminatoire et mal pensée?

Différents juristes mentionnent que cette loi pourrait être anticonstitutionnelle, laissant trop de place à la discrimination, à l’interprétation, et ne serait pas applicable. Elle servirait juste à faire peur? Depuis quand utilisons-nous la loi, le code criminel, pour faire peur et faire passer un message au Canada?

Celui qui a des symptômes et qui sort dehors, va prendre le métro, est aussi coupable de négligence que celui qui revient de voyage. Celui qui n’a pas de symptômes ici et qui s’est promené partout depuis le début du mois de Mars, est selon toute évidence aussi coupable de négligence criminelle. Le personnel hospitalier présentement se promène dans les transports en commun, ils n’ont pas le choix pour sauver des vies, mais à ce stade-ci, à mon humble avis, si tu penses que toi, vu que t’es pas allez en voyage, tu es immunisé, ou bien que tu ne peux pas le donner le fameux COVID-19, bien tu te trompes.

Si tu toussais dans un métro la semaine dernière, toi qui étais dans un bar avec la gorge qui pique, il y a deux semaines, toi bon citoyen qui n’a pas voyagé, toi qui se rendais dans des lieux de rassemblement, tu es aussi négligeant que tout le monde. Ça fait plusieurs fois que les experts le répètent, une grande majorité des citoyens qui ont le virus, sont asymptomatiques et contagieux. T’es aussi négligent que le voyageur qui lui est forcé à respecter une quarantaine. En France, ce n’est pas noir ou blanc, c’est toute la population qui est confinée obligatoirement. Une loi beaucoup plus efficace.

Retour des voyageurs

Les voyageurs ont commencé à revenir massivement du 5 au 20 Mars 2020. Pensez-y. Les restaurants, les centres d’achats et les épiceries étaient bondés de gens la fin de semaine du 7 et du 14 Mars. Fallait y penser avant avant de laisser l’économie ouverte, garder les commerces ouverts. Pendant que dans presque tous les pays d’Europe, ils avaient déjà décrété l’État d’urgence. Le gouvernement se déresponsabilise.

Arrêtez cette grande hypocrisie. Ça ne veut pas dire que tu dois sortir dehors en ce moment, reste chez vous! Les médecins et hôpitaux ont besoin de temps et ont une capacité maximale d’opérations. Le gouverneur de New York Cuomo a mentionné que 80% des citoyens devraient avoir le virus. Tout le monde va l’avoir le virus, lorsqu’on a fait le choix de maintenir l’économie, et proposer le confinement volontaire, le gouvernement savait très bien ce qui s’en venait.

S’il y a une augmentation du nombre de cas, ce n’est pas seulement la faute des voyageurs, nos gouvernements ont une immense part de responsabilité, surtout au fédéral. Le gouvernement tente de se déresponsabiliser en mettant la faute sur les citoyens.

Arrêtez votre discrimination. C’est dangereux légalement et constitutionnellement.

C’est quoi cette histoire? Les voyageurs rentrant et les personnes démunies présentement qui ne peuvent pas faire l’épicerie, ce sont vos nouveaux musulmans, ce sont vos nouveaux migrants? On va bientôt, surnommer nous-aussi le COVID-19, le virus chinois?

Petit peuple.

Tu tousses, mais en cachette, t’es allé chez Jean Coutu? T’étais tanné de te torcher avec des filtres à café. Toi aussi t’es un criminel?

Épuisé par tes multiples demandes d’aides infructueuses au gouvernement, afin de nourrir ta famille, tu as osé aller à l’épicerie, malgré des symptômes s’apparentant à la grippe? Au bûcher.

T’as pu une cenne? T’as eu peur d’en manquer? Je te comprends. Je le répète, il ne faut pas que tu sortes de chez toi.

Le gouvernement fédéral ne t’as pas aidé à l’aéroport, quand ça faisait une semaine que tu paniquais, que t’étais pogné au Maroc, que ton hotel a fermé en République Dominicaine, tu as peur d’avoir le virus, mais tu ne peux pas te faire tester?

Tu dois absolument être en quarantaine pour protéger les autres. Çâ, c’est une certitude. Je le répète, restez chez vous, respectez les mesures sanitaires!

Mais, là où j’ai un problème, c’est que tu n’aurais jamais dû avoir à te débrouiller seul.
Ce que le gouvernement a fait dans nos aéroports canadiennes, c’est un vrai scandale, donner un bout de papier, une tape dans le dos, et tout le monde rentre chez eux en transport en commun? Comment voulez-vous que les gens restent chez eux, si on les aide pas, et ce immédiatement?

Aucune présence militaire ou paramilitaire? Aucune aide financière immédiate? «Arrangez-vous, on est débordé, bonne chance. Si vous n’écoutez pas, c’est la prison.» Dans quel film d’horreur on est là, c’est une version cheap de 1984?

Pas de tests pas de cas

Le gouvernement n’a pas pensé tester il y a un mois, et maintenant, il n’a pas pensé à aider les gens dans marde.

C’est de la politique de rattrapage, lâchez-moi avec vos mesures punitives. Le gouvernement tente de se déresponsabiliser présentement en mettant tout le fardeau sur les citoyens fautifs.

Le gouvernement  fédéral a décidé de ne pas utiliser l’armée pour approvisionner les gens dans le besoin. Laissant le privé se débrouiller avec tout ce bordel.

Nous savions dès janvier que la pandémie s’en venait au Canada. La communauté scientifique depuis janvier le mentionne, tester, tester, tester.

Nous savions que tester rapidement et massivement dès le début, isoler un certain temps les voyageurs, les aider, leur donner un hotel à l’étranger, un lit, en mettant en quarantaine les positifs et contrôler strictement les entrées au pays, était la solution. Il fallait aider le secteur privé, les épiceries, les compagnies aériennes, et ce rapidement. Rien de tout ça à été fait, et maintenant, vous voulez emprisonnez les citoyens pour négligence criminelle? C’est le ministère des affaires étrangères qui devrait être accusé de négligence criminelle.

Présentement, c’est impossible de recevoir de l’aide, ça prend deux semaines avant de recevoir une épicerie en ligne. C’est d’un ridicule infinie. Au Vietnam, un pays presque du tiers monde, les voyageurs reçoivent des denrées et de l’aide gouvernementale immédiate. C’est aussi le cas, en Allemagne, en Autriche, par exemple.

Chers gouvernements, prenez donc vos responsabilités, avouez donc vos erreurs à place de répéter que vous faites mieux que les États-Unis. Quand on se compare, on se console?

«Mario, Mario, regarde par la fenêtre, as-tu vu Ginette, elle tousse, je l’ai vue la semaine dernière aller chez IGA. Appelle-la police.»

 

Rome a décrété l’État d’urgence le 31 Janvier 2020.

 

Le premier ministre vient de dire dans son point de presse: «au Québec, on est dans les pays qui font le plus de tests per capita». Oui, mais depuis quand? Depuis aujourd’hui?

C’est de la rhétorique! On manipule les chiffres. C’est le même discours au fédéral.

Il y a deux semaines, le 13 Mars, nous faisions que 400 tests par jour au Québec. 400! Nous n’étions pas dans les pays qui faisaient le plus de tests. Loin de là! Il ne faut pas commencer à tester la population à 1000 cas, il faut commencer à tester à 100 cas. Ce capital politique, ça doit cesser.

Sortez-nous le nombre de tests effectués entre le 1er et le 15 Mars au Québec pour le fun? Lorsque les voyageurs sont revenus au pays, laissés à eux-mêmes, sans aide.  Ça suffit la bullshit.

Si le gouvernement a peu testé, il y a trois semaines, c’est qu’il a sous-estimé la crise. Il n’a pas planifié: notre système de santé avait déjà une capacité limite, nous avons pas suffisamment de labos, vous accusez les gens de voler des masques dans les hôpitaux, mais comment se fait-il que nous manquions de masques au Québec et ce, avec le montant d’impôts qu’on donne à Santé Québec à chaque année?

 

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Le Vietnam, l’Autriche, l’Allemagne étaient capables de tester sa population en février, pas nous? Vous voulez rire de nous?

C’est facile de pointer du doigt, la petite famille qui revient de la Floride, qui a travaillé toute l’année pour se payer des vacances, c’est facile de les pointer du doigt, eux qui essaient maintenant de faire une épicerie en ligne depuis 10 jours sans succès. Le mari sur son laptop qui sacre, qui vient de perdre sa job, pendant que sa femme Monique attend au téléphone depuis 2 jours. Avec le petit Loïc qui pleure depuis trois heures none-stop.

Je redemande après avoir écrit à mes députés, au ministre Garneau, au ministre Champagne, sans réponse, d’aider les voyageurs, et pour de vrai, arrêtez de mentir, arrêtez de dire que vous avez aidé le monde, vous le faites pas. Vous avez laissé les gens à eux-mêmes dans les aéroports, vous avez même pas offert un panier d’épicerie aux citoyens dans le besoin.

Je le répète, le ministère des affaires étrangères et le gouvernement Trudeau ont échoué lamentablement dans sa gestion de crise. Je ne fais pas de politique, je ne fais pas de partisanerie, j’en ai rien à cirer, je fais un constat, arrêtez de vous empiffrer avec tout ce qu’on vous raconte à Radio-Canada, pendant le point de presse de Trudeau.

C’est facile de ne pas comprendre la réalité de la dame de 85 ans, qui s’en contre-calice de mourir, elle qui est pognée chez elle, seule, maintenant qu’elle ne peut plus aller prendre sa petite marche, boire son petit café au Tim Hortons. Heye, envoyez donc un autre message de Dodo, Dodo tabarnac, Dominique Champagne pour les rassurer nos aînés. Envoyez-leur surtout pas une épicerie rapidement, envoyez-leur un message automatisé de Bernard Derome. Ça arrête quand ce cauchemar?

 

Vous voulez emprisonner le voyageur qui respecte pas la quarantaine, mais pas celui qui tousse dans le métro depuis deux semaines, voyons tabarnac? Où sont rendus nos principes de droit? C’est toute une nouvelle littérature juridique qu’on est en train d’écrire, un brouillon, un torchon.

Vous voulez emprisonner le monde après avoir laissé Air Canada monter ses prix à 2500 euros pour rentrer à la maison? Sans même leur donner une esti de miche de pain, un rouleau de papier de toilette.

Vous voulez faire ça après que les ambassades aient eu comme mot d’ordre de dire aux gens qu’ils s’arrangent avec leurs compagnies aériennes?

 

C’est donc facile de punir et sévir le monde quand on a complètement échoué sa gestion de crise. Vous me dégoûtez.

Pas de tests, pas de cas, pas de confinement, les gens comprennent pas!

 

Si le gouvernement a peu testé il y a deux semaines, c’est qu’il a sous-estimé la crise. Il a mal pas planifié l’envergure de la pandémie. La démocratie est lourde au Québec, il faut passer par le «système», le lobby pharmaceutique, les brevets, les commandes, acheter tests kits. Il y a de longs délais en laboratoires, c’est sous-financé. Ce sont de longs délais administratifs mettant en danger la population. Notre système de santé a une capacité maximale.

Ça semble facile pour le gouvernement canadien de ne pas prendre ses responsabilités.

Comme citoyen canadien, je me suis senti sans ressources à l’étranger, sais aide. Je demande la destitution du ministre des Affaires étrangères, le ministre Champagne, je demande comme vulgaire citoyen qu’on repense totalement comment nous aidons les Canadiens à l’étranger, comment nous rapatrions les Canadiens de l’étranger, en temps de pandémie, de l’aéroport jusqu’à chez eux, en s’assurant qu’ils ne manquent de rien et qu’ils risquent de contaminer personne.

Si vous pouvez financer les sables bitumineux, vous pouvez protéger les Canadiens.

 

COVID19: Paris Confiné Le 14 Mars 2020

Texte publié originalement le 14 Mars 2020 sur Facebook

Salut les amis, j’ai décidé de relancer mon blogue, ça faisait longtemps! Je publierai mes articles de Facebook ici d’abord, comme je le faisais dans le passé.

Certains diront que je suis alarmiste, voire hypocondriaque de couvrir l’actualité sur la pandémie comme je le fais.

Je sais très bien que je suis intense avec mes visions de l’esprit, mon intuition, voire un peu déviant, borderline narcissique, débile léger, mais croyez-moi sur parole, je ne ferais pas de mal à une mouche. Je me connais très bien. Je vis avec moi chaque jour. Parfois c’est vraiment le fun, parfois c’est vraiment pénible. Demandez à mes nombreuses ex.!

Je n’avais plus envie d’écrire au cours des dernières années sur l’actualité, j’écris des manuscrits, dans ma grotte, dans mes voyages à travers le monde. J’ai visité une trentaine de pays dans les cinq dernières années. Fatigué de toujours me faire apposer toute sorte d’étiquettes. Je préfère maintenant chiller et voyager.

Mais, aujourd’hui, je trouve que nous sommes dans un moment important de notre existence. Et si je me trompe, bien je passerai pour un fou, encore, ce sera pas la première fois, avec la maturité, c’est devenu le dernier de mes soucis. Passer pour un fou.

Habité d’un bouillant désir de prendre la parole. Je sais trop bien qu’il y aura d’autres pandémies dans les prochaines années, encore plus graves que ce que nous connaissons maintenant. Je sais trop bien que nous sommes trop bêtes, trop confortables et habitués à nos nouvelles façons de vivre occidentales.

En constatant comment les humains réagissent face à la crise environnementale, je ne donne pas cher de notre peau pour les pandémies à suivre. Surtout à l’ère nomade de l’hyper-industrialisation. Nous sommes chanceux que ce virus ne soit pas plus agressif, je crois qu’il fera des ravages, mais il aurait pu être bien pire.

Parfois je me trompe, parfois j’ai raison. Je suis humain. Comme toé. J’ai pas inventé la roue à trois boutons! Toé pis moé, on est pareils!

D’abord, je suis présentement pogné dans un hôtel à Paris dans le Marais, en attendant le prochain vol, j’entends les gens rire et festoyer dans les bars, lorsqu’ils devraient être chez eux. Ce soir, j’ai vraiment juste ça à faire de mon temps. Écrire.

Ensuite, si ça te tente pas de lire un aussi long texte, je comprends, tu peux retourner à tes occupations, c’est long retirer son argent de la bourse et aller à l’épicerie en ce moment ou modifier un billet d’avion en sacrant. C’est long expliquer à ses enfants que, papa, bien il a perdu son emploi et il comprend pas pourquoi.

Hélas, je crois que la situation va grandement se détériorer, maintenant tu le sens peut-être pas, mais crois-moi, tu vas le sentir bientôt. Surtout si t’as pas une cenne, tu trouvais ça dur payer ton loyer sur le Plateau? Notre système économique est défaillant, il n’est pas normal que les plus pauvres perdent tout ce qu’ils ont, à chaque crise économique, et que les plus riches s’enrichissent.

Ça fait donc maintenant trois mois que je passe pour un alarmiste et un hypocondriaque dans mes cercles d’amis. Lorsque je discute avec les gens, on m’accuse de m’inquiéter pour rien. C’est lourd. Toujours. Pourtant dans mes cercles de conversations « virtuels » (wow c’est vraiment geek çâ) sur Twitter, Reddit, Telegram ou sur les forums auxquels je participe quotidiennement avec différents chercheurs, investisseurs, entrepreneurs en tech, médecins, analystes financiers: l’alarme a sonné depuis bien longtemps! Par Gates et Leavitt, pour ne nommer qu’eux.

On passe toujours pour des fous nous, les « contrariens », les wanna-be sauveurs, les gens qui pensent à contre-sens de la société, on passe pour des narcissiques, des gens égoïstes, mais dans le fond, dans nos petits coeurs au chocolat, on le veut le bien commun, on veut le bien-être du plus grand nombre.

« Tout ce qu’on dit ou fait pendant et avant une pandémie semblera alarmiste. Tout ce qu’on fera après semblera inadéquat. » – Michael Leavitt

En 2012, j’écrivais sur les monnaies numériques et sur leur grande utilité, j’écrivais sur le Bitcoin et la blockchain, lorsque ça valait 50$ avec mes potes et encore là, on passait pour des fous.

J’écrivais surtout sur l’importance de se décentraliser de nos gouvernements corrompus, j’écrivais sur l’importance d’être toujours vigilant face à un événement de type « Black Swan ». Je vous parle pas de se construire un bunker et d’acheter du papier de toilette, je vous parle simplement d’être prudents et de comprendre que nos élites et nos gouvernements ne se soucient pas de nous, nous passons deuxième.

En 2016, j’ai écris un papier intitulé. « Fort McMurray, le trou de cul du monde. » lu plus d’un million de fois au Québec et ensuite repris en France, et dans la francophonie en Europe.

Je demandais à notre premier ministre Justin Trudeau à l’époque de ne plus investir dans les sables bitumineux, que cette industrie allait périr. Tous les chroniqueurs de la droite québécoise, les Martineau, Duhaime et compagnie, les libertariens et tout le Far West albertain m’ont accusé de ne pas comprendre l’économie canadienne et albertaine, que le pétrole allait remonter sous la barre des 100$. Je proposais des solutions claires.

Cette semaine, plusieurs entreprises du secteur pétrolier feront faillite. L’or noir a encore chuté sous la barre des $30, nous avons perdu des milliards à reconstruire les sables bitumineux de Fort McMurray depuis la crise de 2008, lorsque je travaillais en Alberta. Ce n’est plus rentable. Justin Trudeau a maintenu le statu quo et étiré l’élastique le plus longtemps possible, sans entamer les changement de paradigmes essentiels à un progrès humain. C’est facile gouverner au centre, c’est facile ne rien faire, sans vision.

https://reporterre.net/Fort-McMurray-le-paradis-de-l-individualisme-et-de-la-betise

Je terminais mon article en disant:

« Lorsqu’on fait le choix facile du pétrole, au nom de la productivité, au nom du développement économique, on enterre des futurs scientifiques, on intensifie notre déclin. L’ère des hydrocarbures est révolue au moment où nous devrions investir dans l’économie du XXIe siècle.

Après ce feu, pourquoi reconstruire ? Pourquoi réinvestir des milliards de dollars à Fort McMurray ? Selon plusieurs études, dont celle du National Energy Board, les ressources pétrolières seront totalement épuisées en 2050 et le baril de pétrole restera sous la barre de 100 $ [68 euros] jusqu’en 2040. C’est un pari trop risqué.

Fort McMurray n’amène à aucune innovation, aucun progrès social, aucune matière grise. Fort McMurray enrichit les concessionnaires et les compagnies de construction, tout cet argent est jeté à la poubelle.

[…]

Monsieur Trudeau, vous avez tout un défi devant vous. Faire le choix facile de l’économie du pétrole et perpétuer cette tradition toxique. Ou alors faire le choix du progrès humain. La balle est dans votre camp. »

Je ne peux plus tolérer la grande hypocrisie de nos leaders politiques, le statu quo, les paroles en l’air, les sommets sur l’environnement, lorsque concrètement, rien n’est fait. On ne regarde que les chiffriers, les résultats sur l’emploi, le produit intérieur brut. »

Avec le recul, nous aurions grandement besoin de ces scientifiques, de l’intelligence artificielle, des investissements en environnement et en santé.

Pourquoi j’écris sur ces sujets?

On m’accuse souvent d’être arrogant et au-dessus de mes affaires, de tout savoir, de tout connaître, on m’agace souvent et c’est un cercle vicieux, plus on me « taquine », plus je deviens complaisant et narcissique, écoeuré de m’obstiner avec des cons. Et moi aussi, parfois, je suis malhonnête intellectuellement. Il est facile de manipuler le débat public à l’ère des réseaux sociaux. J’essaie plus souvent qu’autrement de faire preuve de rigueur.

Je suis un rat d’information, c’est une passion, je lis de 4 à 5 heures par jour. Tous les jours. Des articles, des recherches, des livres, depuis maintenant quinze ans. J’étais chroniqueur à un certain moment, mais j’ai décidé de poursuivre mes rêves d’entrepreneur, depuis cinq ans. J’ai une hypersensibilité. Je souffre d’une multi-potentialité qui m’empêche de me concentrer sur un seul sujet. J’adore toute. Je ne fais que ça de ma calice de vie, analyser du data, lire, écouter des documentaires. C’est maladif. Un trouble obsessionnel. Je veux tout comprendre. Je m’intéresse à tout.

C’est pourquoi, malgré que je ne sois pas médecin, ni un scientifique, que je vais me donner le droit de parole et faire ce que je fais de mieux dans la vie: lire des trucs et les vulgariser. Écrire. C’est pas toujours bon, mais j’essaie d’être juste.

Mes premières craintes réelles sur les pandémies ont commencé il y a 5 ans, plusieurs des analystes et philosophes que je lis comme Nassim Taleb, (Anti-Fragile), Michael Levitt, Yaneer Bar-Yam, Michael Burry, Srinivasan, Edward Snowden, les Gates Notes de Bill Gates en parlaient. Et puis, j’ai écouté la série Pandemic sur Netflix, j’ai commencé à lire tout ce que je pouvais sur le sujet. Je “follow” les principaux médecins et experts sur Twitter religieusement. Je pense avoir un esprit critique développé, mais je ne suis pas un scientifique. Il faut écouter les scientifiques, je ne suis qu’un vulgaire commentateur de l’Actualité, avec quelques bases en recherche et en analyse macroéconomique, en technologie, en informatique, en science. Il est très important de se fier aux médecins et experts présentement. Plus que jamais.

Assez parlé de moi…

COVID-19

Je tiens à lever mon chapeau à tout le personnel hospitalier qui devra travailler de très longues heures dans les prochains mois, vous êtes les vrais héros, en espérant que les gouvernements vous donne plus de moyens que ceux qu’ils ont donnés à Wall Street et Bay Street. Comme en 2008, il est triste de constater que les politiciens (élus par les mieux nantis) choisissent à nouveau la stabilité économique, en dissimulant de l’information à la population pour calmer les marchés boursiers.

Je viens de m’entretenir avec un bon ami. Il est directeur en labo d’un des plus gros centres hospitaliers aux États-Unis, ils font des tests pour le coronavirus, selon lui il y a beaucoup plus de malades que ce qui est déclaré, c’est rendu un running gag dans les hôpitaux, ils appellent ça les «suspected cases» parce qu’ils ne peuvent pas tester, ils manquent de tests et ça prend des symptômes avancés. Il me raconte que son centre hospitalier est dans le chaos total, ils manquent de ressources. Et ce n’est que le début. Ils sont en attente de test kits. Trump a été négligeant, ça fait seulement deux jours que c’est gratuit, ils en ont pas commandés suffisamment.

En France, tous les commerces et entreprises non essentiels sont fermés demain, le gouvernement a décrété le plus haut stade d’urgence, grosse possibilité de fermeture complète des frontières cette semaine dans certains pays d’Europe. Pourtant les centres d’achats étaient pleins aujourd’hui, tout comme les restaurants ce soir.

Le Canada tarde à rapatrier les Canadiens au pays, on est dans le néant le plus complet. Ça prend des grands moyens. J’ai remplis les formulaires jeudi, aucune nouvelle, le gouvernement canadien laisse Air Canada et Air Transat augmenter leurs prix.

Je prédis une grosse crise économique, pas seulement à la bourse, mais aussi et surtout dans la poche des gens, les foyers sont trop endettés, les gent ont re-financé leurs hypothèques, on prend tout pour acquis, les fonds de retraite fondent, nous pourrions vivre une hyperinflation dans les prochains mois causée par la panique, suivie par une déflation dans les prochaines années, suite à la baisse extrême des taux d’intérêts. Ce n’est qu’une hypothèse basée sur mes connaissances de non-expert.

Il faut complètement changer nos mœurs, il y aura d’autres pandémies qui affecteront une partie de la population.

Il faut délaisser certaines industries et investir dans le bien commun, la science, en environnement, en intelligence artificielle, en décentralisation des gouvernements, en décentralisation de la finance, développer des nouvelles façon de vivre ensemble.

Les nations devront exiger plus de rigueur de leurs politiciens, et de faire passer le peuple avant les élites.

Il y aura une grande prise de conscience, et je crois que notre décennie sera remplie d’épreuves.

Mes prédictions pessimistes pour la décennie:

Des crises de réfugiés climatiques et politiques plus fréquentes, une hausse du taux de criminalité dans certains pays causée par l’appauvrissement de la population, un accroissement entre les plus riches et les plus pauvres encore plus creusés, une hausse du nombre de décès causée par les pandémies, une augmentation du cynisme dans la population face à nos élites et politiciens, une crise environnementale, des conflits territoriaux, des pénuries de certains aliments et eau, des politiciens de plus en plus menteurs et avares, un risque grandissant de conflits armés en Eurasie, au Moyen Orient. Une guerre autour des ressources naturelles plus accrue.

Mes prédictions optimistes pour la décennie:

Une augmentation des révolutions politiques, un immense transfert de richesses de nos aînés vers les nouvelles générations, un changement de paradigmes, une réduction du paiement des impôts et des taxes aux élites et gouvernements suite à un siècle de corruption, une augmentation de la contribution du secteur privé dans les sphères publiques, une augmentation de la philanthropie , une augmentation de la participation citoyenne, une décroissance économique dans certaines industries, un accroissement des investissements en science, technologie, santé, transhumanisme, biomédical, une réduction potentielle de la pollution, une décentralisation en finance, une fracture entre le gouvernement et l’individu, une augmentation du télétravail, une réduction de l’utilisation des voitures, une augmentation de la spiritualité et bien-être, une augmentation des microbrasseries au Québec, un esti de gros pow wow.

Bon souère.

Justin, c’est quand demain?

Notre premier ministre est présentement en «tournée citoyenne» pour rehausser son image publique. Lors de son passage à Peterborough, en Ontario, quelque chose a attiré mon attention, suite à un question d’un citoyen, Justin Trudeau a déclaré: «On ne peut pas fermer les mines de sables bitumineux Lire la suite Justin, c’est quand demain?

Obama et Trump nominés aux Oscars

Obama quitte Washington en hélicoptère, Trump arrive en limousine. La foule applaudit! Les possédants se serrent la main et négocient de nouveaux paradigmes pour les années à venir. Le Grand Cirque de l’empire américain continue… Lire la suite Obama et Trump nominés aux Oscars

Robert Ménard et son référendum antimigrants

Début d’après-midi. Le maire de Béziers, Robert Ménard, se fait attendre. Je patiente à l’accueil dans un silence amollissant. Dans la salle, des antiquités, des oeuvres d’art et des affiches de torero derrière des vitrines embellissent la pièce.

Et puis, enfin, du bruit, des bottes… À l’improviste une trentaine de policiers grimpent le grand escalier d’un pas lourd. Par hasard, ils attendent au même endroit que moi. Jour de formation pour ces flics, afin de contrer la menace terroriste tant attendue à Béziers. Lire la suite Robert Ménard et son référendum antimigrants

Reblochon et politique, mon voyage en France

La vie est bonne avec moi dernièrement. J’ai trouvé un remède à mon mal de vivre, mieux manger et marcher de longues heures pendant mes voyages, lever mon gros cul et découvrir l’Islande, les quartiers de Paris, Auch, Toulouse et Barcelone. Tout un remède. Je n’ai même plus besoin de gober des pilules la nuit, je suis tellement fatigué quand je reviens de mes aventures, un petit verre de vin et je dors comme un bébé. Lire la suite Reblochon et politique, mon voyage en France

À bientôt les amis !

Ça fait longtemps que je ne vous ai pas écrit ! Je ne savais pas trop quoi dire. Dernièrement, je me suis concentré sur mon roman, j’ai bu un peu, c’était mon anniversaire et j’ai essayé de dormir… sans succès. Octobre. Quelque chose comme une fatigue saisonnière. Je suis allez voir la pharmacienne, elle m’a conseillé de prendre de la mélatonine pour mon sommeil. Encore ça ! Lire la suite À bientôt les amis !

Trêve entre inclusifs et identitaires: place au Québec libre

2 octobre 2016 | Roméo Bouchard | Jean-François Hotte | Québec

Jean-François Hotte,  27 ans, génération Y, Star Wars, Montréal.

Étiquette : sale inclusif et bizounours. Indépendantiste.

Roméo Bouchard, 80 ans, génération préboomers, Star Trek, région du Bas-St-Laurent.

Étiquette : vieil identitaire, vilain perdant des deux référendums. Indépendantiste.

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Les dodos de Jean-François Lisée


Cher Jean-François,

Puisque tu comptes «les dodos» avant l’élection, je vais me permettre de te tutoyer. Depuis ce jour-là, tu es un peu devenu le Grand-Papa Bi des Québécois. J’aime l’idée qu’on est devenus amis, toi et moi. J’imagine que si je te vouvoyais, tu me ramènerais surement à l’ordre : « HEYE! Appelle-moi Jean-François, Monsieur Lisée, c’était mon père ! »

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