Fort McMurray, le trou du cul du monde.

Je m’excuse à l’avance, il est possible que la poussière ne soit pas encore retombée.

Avant de lire ces quelques lignes, il faut mettre de coté la sensibilité et la compassion pour les gens qui ont perdu leur maison. Sans coeur, aussi immonde que ça puisse paraître, il faut faire abstraction de ces vies chamboulées. Il y a parfois des événements ironiques dans la vie. Des situations qui nous permettent de penser autrement, en perspective, à quelque chose de plus grand. Lire la suite Fort McMurray, le trou du cul du monde.

Ma petite sœur, comment je te dirais bien ça !

Voilà que tu repars demain en avion pour la Suède, rejoindre ton mari avec tes enfants, le parfait bonheur pour toi. Ça paraît dans tes yeux, une famille, des bébés, un chum qui t’aime, des voyages. Tout ce que tu désirais. Je réalise aujourd’hui à quel point c’est du travail d’avoir des enfants, surtout deux en si peu de temps. T’es épuisée, mais tu gardes le sourire, je ne laisserai plus jamais un vieux macho dire que c’est facile élever des enfants pendant que les hommes vont travailler. Sincèrement, je ne serais jamais capable de faire ce que tu fais et c’est probablement la chose que tu fais le mieux. Tu le sais, tu me connais, moi pis le bonheur, c’est compliqué. Ton grand frère se cherche encore à 27 ans, et il connaît constamment des hauts et des bas, des peines et des joies. Pendant que tu montes les échelons de la vie plus rapidement qu’Elaine Thompson « Google it », moi, je suis toujours à la recherche d’un sens à la mienne. Tu le sais déjà, dans ma tête c’est embrouillé, mais quand je vais moins bien, tu es toujours là pour moi. Lire la suite Ma petite sœur, comment je te dirais bien ça !

Maripier Morin et Winston McQuade. Même combat.

Des victimes de la société, le temps d’une campagne publicitaire.

Je ressens toujours un profond malaise lorsqu’un publicitaire ou une grande entreprise récupère des enjeux sociaux le temps d’une publicité. Afin de célébrer le 40ième anniversaire de Greiche & Scaff, l’audace des marketeux a monté d’un cran. Lire la suite Maripier Morin et Winston McQuade. Même combat.

La gauche, la droite, pas une raison pour se faire mal !

À la base, le travail du journaliste est de relayer l’information et susciter des débats dans notre société. Le journaliste ne devrait jamais créer de l’information. Il doit plutôt rapporter l’information et les faits en se basant sur des recherches crédibles ou en transmettant les confidences d’un individu sur un sujet en particulier, et ce avec justesse, éthique et intégrité. De son côté, le chroniqueur peut se baser sur des histoires personnelles, sur son intuition, sur ses émotions et ses constatations. Le chroniqueur peut « créer » de l’information et des créateurs d’information, il y en a des tonnes au Québec. Lire la suite La gauche, la droite, pas une raison pour se faire mal !

2034, ma vision pessimiste de l’humanité.

Ce que vous allez lire n’engage que moi, loin d’être un scientifique ou le prochain Nostradamus. À titre d’être humain, je m’efforce d’imaginer un monde meilleur, un monde plus pacifique où il fera bon vivre. Il y a plusieurs enjeux majeurs qui dessineront le futur, des défis d’une envergure mondiale.

Sur le balcon, je fume une cigarette. Déjà là, je n’écoute pas les médecins qui me disent qu’il y a des risques que j’en meure du cancer. Un comportement très humain. On arrête de fumer, seulement lorsqu’on souffre. Les fêtards sont retournés se coucher, bien bourrés, je n’entends plus la musique et le piochage chez mes voisins. Il y a quelques adultes qui jouent à Pokémon Go sur le trottoir, des sédiments perdus du dernier rassemblement, pas loin du Métro Atwater.

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Encore un coup de Mathieu Bock-Côté.

Réaction au texte de Mathieu Bock-Côté, publié dans le Journal de Montréal. 

« Islamisme. La première chose à faire est de le nommer, contrairement à ce que font de nombreux commentateurs, qui préfèrent parler du terrorisme en soi en termes vaporeux. » – Mathieu Bock Côté, de descendance française, gaulliste, pure laine.

Ne pas utiliser le terme islamisme, c’est vaporeux ? Pourquoi ? Les autres termes ne prêtent pas suffisamment à confusion ? Ces mots ne mettent pas assez en valeur l’amalgame que vous tentez de faire à tour de bras entre les musulmans et les islamistes ? C’est quand même cocasse, le mot amalgame provient de l’arabe, ‘amal al-djamā. Lire la suite Encore un coup de Mathieu Bock-Côté.

Dallas. Quand on se compare, on se console.

Dallas. Nuit de jeudi à vendredi. À la suite du décès d’Alton Sterling et Philando Castile, une manifestation violente a éclaté. Cinq policiers sont morts, douze policiers blessés par balle. Un sniper comme suspect. C’était prévisible. Le quotidien aux États-Unis.

Je pense à ces deux hommes qui sont morts et aux Lire la suite Dallas. Quand on se compare, on se console.

Changement de cap. Dégustateur de vin.

J’ai quitté mon emploi la semaine dernière, épuisé par le quotidien, les responsabilités. Se lever à six heures du matin, retourner à la maison, s’endormir sur le divan, la route, le trafic et la routine. Quel ennui, mes amis! Il y a quelques bouleversements dans ma tête, je me sens comme une jeune fille vers l’âge de douze ans, sans la peur de l’inconnu. Lire la suite Changement de cap. Dégustateur de vin.

Justin Trudeau, le crooner.

Justin Trudeau est un grand charmeur, il a tout d’un crooner avec son sourire impeccable, ses cheveux lisses et ses performances théâtrales. Armé d’égoportraits, de véhicules d’assault, de fredonnements et de discours vides, cet homme possède toutes les aptitudes pour maintenir le statu quo en place ou devrais-je dire «l’establishment fédéral.» Les Québécois savaient très bien à quoi s’attendre avec Justin Trudeau. C’était avant qu’il franchisse cette ligne, effrontément, le 1er juillet dernier.

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Les intellectuels n’aiment pas le hockey.

Ça me fait toujours sourire. Chaque fois qu’il y a une nouvelle populaire sur le hockey, dans mon fil de nouvelles, il y a ce genre de commentaires :

« Un attentat en Turquie […] et le sujet du jour c’est P.K Subban, vous avez pas honte ? », « P.K. qui ? », « Je ne connais rien au hockey », « Les baleines meurent et vous parlez de hockey ? »

Voilà. C’est ce que je trouve de plus lourd chez l’intellectuel condescendant, celui qui pose sa main sur son menton pour réfléchir, là-haut, tout en haut de cette tour de Babel. Lire la suite Les intellectuels n’aiment pas le hockey.

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